Biographie Parcours 
Biographie
Christian le Bars
(rédigée en 1985)
 
Né en septembre 1949, de père breton et de mère occitane, je ne connais ni l’une ni l’autre de ces langues.
Enfance itinérante - souvenirs de vitesse - mémoire télescopée.
J’ai dérivé dans les remous de mai 68 :
une période “cruelle” (1968 - 1973), suivie d’une période “gnostique” (1974 - 1980)
Depuis, rendu à la réalité “objective”, celle de la déception et des “hommes de proie”, je suis un apprenti barbare à rebours. Ce paradoxe pour dire la question, la seule, que je pose contre le désespoir ou contre la résignation, qu’est-ce qu’être humain ?
 


(en 1994)
 
J'ai cessé d'être un "fanatique de l'apocalypse" lorsque j'ai été confronté au sida. Dès lors, quand bien même n'y aurait-il pas d'avenir, le présent suscite un horizon pour les frêles esquifs que nous nous trouvons être en ce monde et rend possible un séjour, plus ou moins immobile ou dansant, dans le temps. Car seul le présent nous fait don de l'essence du temps.
 
 
 
(en 2010)
 
Ma enième vie.
Après avoir quitté l’éducation nationale où j’ai été maître auxiliaire de philosophie pendant plusieurs années fort éprouvantes, j’ai travaillé comme concepteur et animateur d’ateliers d’écriture en association(s), au gré des politiques culturelles et des subventions.
Dans les deux situations j’ai été quasiment autodidacte, aussi bien pour la préparation des cours que pour la conception des séances d’écriture. Les premiers ont constitué l’arrière-plan des secondes et j’ai développé une pratique et une méthode d’écriture d’abord intitulée “trans-écriture” (texte-image) puis “de l’écriture plurielle à l’écriture de soi”.
Voir l’index.
En parallèle, je me suis impliqué dans l’association de lutte contre le sida AIDeS, où j’ai été confronté à la mort collective d’une génération plus jeune que la mienne.
C’est ce qui m’a amené à l’écriture du deuil - ou écriture pour le deuil.
Dans la dernière décennie, après avoir suivi des études (non validées) en théologie et en anthropologie du religieux, j’ai rédigé une thèse en Histoire du cinéma et esthétique audiovisuelle dont la troisième partie est intitulée “le film de deuil constitue-t-il un genre cinématographique ?” (soutenue en décembre 2007).
 
Ensuite, la priorité a été de quitter Toulouse où j’ai vécu 40 années. Je me suis installé à La Tourette-Cabardès, un village sur le versant sud de la Montagne Noire, à mi-chemin entre Carcassonne et Mazamet et à proximité des 4 châteaux de Lastours.
C’est là que se déroulent à la belle saison les journées d’écriture. Il y a des chambres d’hôtes chez les voisins.
Quant aux séances sur le deuil, elles sont individuelles et peuvent avoir lieu quel que soit le temps (sauf quand il y a de la neige).

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Mis en ligne le 1er décembre 2010, visites : Copyright 2013 Christian Le Bars - Auteur